Stella Stevens : la dernière Pin-Up de l'ouest
Par Shystrak(1/2) le vendredi 7 juillet 2006, 00:00 - Pin-up de la semaine - Lien permanent
La pin-up du blog is back pour l'été ! Enfin !
Comment ?
Grâce au récent achat du coffret western de Sam Peckinpah, j'ai enfin pu voir le magnifique "the ballad of Cable Hogue" et découvrir du même coup l'étonnante Stella Stevens. Véritable rayon de soleil qui illumine le film et le point d'eau de Cable Hogue (Jason Robards) sous le nom charmant d'Hildy. Voici donc une Pin-Up de rêve pour notre bel été, qui va nous apporter fraîcheur et glamour.
Stella née en 1936 à Yazoo City, Mississipi, Stella se marie a 15 ans, devient mère à 16 et divorce a 17. Une bonne chose de faite ! Elle devient alors actrice et modèle.
En janvier 1960, elle devient célèbre en illuminant la page centrale de Playboy et devient une playmate mythique. Dès lors le cinéma lui ouvre ses portes.
Le temps de plusieurs films, elle accompagne des chanteurs acteurs, leur tenant la dragée haute : Bobby Darin dans "too late blues" (1962), le "king" Elvis Presley dans "girls! girls ! girls !" (1962). Premier accomplissement, elle est la muse de Jerry Lewis dans "The Nutty Professor" (1963). Stella Stevens crêve l'écran & les cœurs et rentre dans l'histoire. Un peu plus tard elle croise le pote de Jerry Lewis, Dean Martin dans "the Silencers", le James Bond (ou plutôt Flint) version Matt Helm.
Question Quizz : Cette photo très connue a servi de pochette pour un disque mais lequel ?
Stella Stevens ensuite rejoint encore une fois Dean Martin dans "How to Save a Marriage (And Ruin Your Life)" (1968) puis alterne diverses série B ou comédies avant d'apparaître comme la femme ultime et véritable dans "The ballad of Cable Hogue" de Sam Peckinpah. Elle retrouve alors les Peckinpah's girls (Senta Berger, Ali MacGraw,Maureen O'Hara, Mariette Hartley, Susan George, Isela Vega...) des femmes fortes souvent prostitués, conscientes de leur pouvoir de séduction, de leur corps, seuls moments de paix et de bonheur (illusoires) pour les derniers cow-boys. Elles sont "LA FEMME".
Plus fortes que le cliché ou leur passé, elles évitent le machisme facile en symbolisant la vie !
On pourrait parler des heures des premiers plans introduisant Stella Stevens dans "the ballad of cable hogue", va et viens entre la générosité de son sourire et son décolleté grandiose. Cable Hogue est hypnotisé comme nous par cette vision enchanteresse. Plus tard elle va devenir le papillon des moments bucolique de Hogue. Chantant nue avec lui "Butterfly Mornings", leur chant d'amour. Puis Hildy va rejoindre la modernité puis revenir, apportant la mort (sous la forme d'une voiture) et le dernier bonheur de Hogue. Elle est la dernière pin-up de l'ouest, dernière image pour un des derniers cow-boy, Cable Hogue, dans un des plus beaux films sur la fin d'une époque.
Après ce sommet Stella ne chôme pas, elle enchaîne "Slaughter" (1972) avec Jim Brown, un des King de la Blaxploitation, puis elle monte à bord du célébre Poséidon avec Gene Hackman dans "The Poseidon Adventure" (1972). Stella continue. Elle alterne comédie, film d'action, western et drame.
En 1975, elle joue la Dragon Lady, Bad Girl ultime dans le très mou "Cleopatra Jones and the Casino of Gold" . Stella n'en perd pas son sens de l'humour et son sex-appeal et apparaît encore quelques années au cinéma (pour Peter Bogdanovich dans "Nickelodeon" (1976) par exemple), puis sa carrière prend la route de la TV pendant plus de 20 ans, elle enchaîne téléfilms et série TV (Wonder Woman, Matt Houston, la croisière s'amuse, Magnum, Santa Barbara, Highlander...). Elle reprend la voie des salles obscures par la petite porte dans les années 90 dans des séries B ou des comédies de qualités douteuses, souvent dans des seconds rôles de guest-stars.
Stella Stevens est donc toujours là, elle compte un nombre de fan énorme, développe son business charmeur toujours et encore sur le net par son site web www.stellavisions.com et fait partie enfin du panthéon Pin-Up d'Airmole Blog, un accomplissement pour cette grande dame !!!!
Quelques photos mythiques viennent conclure ci-dessous notre pin-up de Juillet !
Stella sauvage comme jamais !!!!

Sur ces belles images a bientôt mes amis

Commentaires
A ouais ...
Pour la pochette d'album, je tente l'album Kingdom, par Cataract. Nan ? Sinon, j'aime beaucoup la photo où la dame fait ses mots flêchés sur un divan rouge, exquise Stella.
Très sexy, l'étoile Stevens ! Ah, la blonde étudiante de The Nutty professor !
Je sèche pour la photo de l'album, je n'arrive pas à me concentrer avec une photo pareille. J'ai hâte de voir le Peckinpah.. Tiens je vais rallumer la cheminée et me relaxer en faisant des mots flêchés.
en parlant de l'ouest, quelqu'un a-t-il un certain western d'un certain Hellman, nommé The shooting !?
Il est en dépôt chez un ami parti pour de longues vacances : donc non, malheureusement !
en reparlant de western, la série La caravane de l'étrange, quelque va la voir ? Mmh ?
quelqu'un, plutôt que quelque, c'est mieux ...
Me semble que j'en avais vu des morcifs : pas terrible, un peu trop mystique. Mais bon, je juge sur pas grand chose !
Par contre, je ne répéterai pas assez combien Rome est une excellente série (pour le double amateur que je suis de la Rome antique et des bonnes fictions).
c'est vrai que ton oreille est en D2 ... Parce qu'il faut bien critiquer et pour avoir vu deux moitiées d'épisode, aïaïaïe la fausse musique M6.
Mais ça avait l'air plutôt bien.
Hein, comment, quoi, mon oreille, qu'est-ce qu'elle a ? quel est le rapport ? docteur ?
Avec Ramou on vient de voir, le Matt Helm avec Dean Martin où apparait la belle Stella,. Le film est une perle de sous-james bond parodique, où Dean Martin crâne comme un lion et il a bien raison, Stella quant a elle est magique et sexy dans un rôle de gaffeuse. La musique elle est juste géniale de lounge.
ok, mais James Bond peut-il être parodié puisqu'il est lui-même une parodie des bouquins de Fleming ? Mmh ?